Dernière modification : 16 novembre 2022 à 04:47 pm

Un métier au multiples facettes

Le métier de kinésithérapeute offre de réelles opportunités professionnelles et assure un poste dès la sortie de l’École de Kinésithérapie de Paris, quel que soit le domaine et le cadre d’exercice choisi.

Être kinésithérapeute

C’est pratiquer un métier dont l’exercice est organisé et encadré par le code de la santé publique (titre II du livre III) qui « comporte la promotion de la santé, la prévention, le diagnostic kinésithérapique et le traitement :

  • des troubles du mouvement et de la motricité de la personne,
  • des déficiences, ou des altérations des capacités fonctionnelles.

Pour pouvoir exercer, il faut être titulaire du diplôme d’État de masseur kinésithérapeute. Il choisit des méthodes thérapeutiques manuelles,
physiques, instrumentales ou éducatives. Acteur de santé, c’est un professionnel en charge de la promotion, individuelle ou collective, de la santé et de la prévention en général.

Une profession sur-mesure

Après avoir passé 4 années à l’EKP et dès la possession de votre diplôme, de réelles opportunités professionnelles s’offriront à vous quel que soit le domaine et le cadre d’exercice choisi.

La diversité des pathologies traitées et les cadres d’exercice professionnel envisageables créent autour de la profession de kinésithérapeute un champ des possibles personnalisables et justifient l’attrait des jeunes étudiants pour ce métier.

À l’EKP, nous vous accompagnons pour façonner le professionnel que vous déciderez de devenir.

Activité libérale en cabinet ou à domicile, salarié à l’hôpital, à mi-temps ou à temps plein : le large choix du mode d’exercice constitue l’un des principaux attraits de la profession.

L’EKP vous aide à apprendre pour entreprendre, en toute responsabilité.

d'insertion professionnelle dès l'obtention du diplôme
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3 qualités pour être un bon kinésithérapeute

L'EKP va vous aider à :

Être à l’écoute des patients et à développer une empathie nécessaire

Être pédagogue pour obtenir la participation du patient

Être soucieux d’appliquer l’éthique et la déontologie professionnelle

Denis Chatel

Enseignant praticien à l'EKP

“ Pour être un bon kinésithérapeute, je pense qu’il faut également être enthousiaste et dynamiser ses patients, comme me le répétait un de mes professeurs lorsque j’étais étudiant. On reçoit des malades à qui il faut rendre la santé : il faut leur donner envie de guérir. ”

Le patient dans tous ses états

L’un des attraits de la profession de kinésithérapeute se trouve dans la diversité des domaines d’intervention et des pathologies à soigner, tout au long du cycle de la vie.

Au cœur de la profession : le contact

Le contact est au cœur même de la profession de kinésithérapeute. Il n’est cependant pas simplement physique et tactile : il est également psycho-social et émotionnel.

Manipuler son patient, c’est créer une dimension humaine et relationnelle forte qui participera au soin.

Les nourrissons

Résoudre les problèmes respiratoires par des techniques manuelles ou plus invasives

Les enfants et adolescents

Prévenir les attitudes délétères pour la croissance, corriger des déformations pour favoriser la marche. Accompagner durablement des jeunes patients pour aider leur développement psychomoteur. Recourir par le jeu et apaiser l’inquiétude des parents

Les adultes

Rétablir à court ou moyen terme des fonctions, pour des patients victimes d’accidents plus ou moins courants de la vie ou d’affections neurologiques qui peuvent générer des handicaps

Les personnes âgées

Faciliter la motricité pour conserver une autonomie fonctionnelle et sociale, savoir collaborer avec des équipes médicochirurgicales et créer des relations interpersonnelles

Les sportifs

Retrouver rapidement des fonctions performantes

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